Sonnet pour le Centenaire n° 0027

Andries Van Wezel (Les Eparges – 55)

Lecture par l’auteur avec illustration musicale de Paul Glaeser :  

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 *

Un riche diamantaire hollandais, très touché

D’avoir appris la mort au combat des Eparges

Du fils de son ami, fit un don le plus large

Qui soit pour rebâtir ses maisons et clocher.

 *

Pour lui, l’argent pleuvant comme flèches d’archer

Au temps du Moyen-Âge, il fit plus qu’à la marge,

Cet Andries Van Wezel pour remettre, à sa charge,

A flot tout cet endroit que la Mort a fauché.

 *

Mais, devant déclencher la fête inaugurale,

Celle-là se vengea sur son cœur et son râle

Mourant sur le bateau qui l’avait embarqué.

 *

Le village, à son tour, honora sa mémoire

En posant une plaque en émail bien marqué

Plus résistante au temps qu’un registre en armoire !

*