Sonnet pour le Centenaire n° 0028

Le Barboux sur Esparge (Les Eparges – 55)

Lecture par l’auteur avec illustration musicale de Paul Glaeser :  

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Un village de France eut l’âme fraternelle

Quand il vit que la guerre éradiqua soudain

L’un de ses petits frères aux généreux jardins

Où la vie à jamais se croyait éternelle….

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Se déclarant touché dans sa fibre charnelle

Découvrant que son sol engloutissait plus d’un

De ses propres enfants, il ne fut pas radin,

Le Barboux dans le Doubs en ses rues et venelles…

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Ainsi, se cotisant pour rassembler des fonds,

Il offrit aux Eparges un espoir si profond

Que tous ses habitants retrouvèrent courage…

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Pour, petit à petit, leur redonner l’aspect

D’un charmant coin de Meuse où l’horreur a fait rage

Mais où règne à présent la douceur de la Paix !

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