Sonnet pour le Centenaire n° 0172

La bataille d’Abreschviller (57)

Lecture voix seule par l’auteur : 

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Lorsque l’armée française entraîna le repli

Des soldats allemands surveillant la frontière

Non loin d’Abreschviller, la foule toute entière

L’applaudit en croyant leur espoir accompli !

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Mais prévint qu’à Voyer les Badois ont rempli

De béton leurs abris ourdis en caponnières

Sur toutes les hauteurs où s’abritent derrière

Leurs troupes préparées à vaincre sans un pli…

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Mais manquant de canons face aux leurs redoutables,

Son sort dès le vingt août devint inéluctable

La poussant au retrait et l’abandon des morts…

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Aussi, ses habitants durent baisser la tête

Pour les enterrer vite avant que le remords

N’aille ré-inhumer leurs corps à La Valette !

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