Sonnet pour le Centenaire n° 0318

L’assassinat de Jean Jaurès à l’aube de la Grande Guerre

Lecture voix seule par l’auteur : 

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En mil’ neuf cent quatorze, au début de l’été,

Bien des évènements font monter la colère

Des peuples s’apprêtant à retrouver la guerre

Quarante-quatre années après s’être affrontés !

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Le trente et un juillet, Jean Jaurès, détesté

Par certains pour ses choix de discours populaires,

Se fit assassiner juste pour faire taire

Sa voix de pacifiste alors très écouté…

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Pressé, comme Zola, pour lancer un « J’accuse ! »,

Dénonçant l’Assemblée où rien ne se diffuse,

Il se mit à l’écrire au Café du Croissant…

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Mais quand son assassin se disant patriote,

Un dénommé Villain, tira, ce fut son sang

Qui, remplaçant ce titre, omit le bruit des bottes !

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