Sonnet pour le Centenaire n° 0445

Les pariser Kanonen dits « Grosse Bertha »

Lecture voix seule par l’auteur : 

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Approchant de Paris sur la Marne et sur l’Aisne,

En dix-neuf cent dix-huit, des obus allemands

S’abattirent soudain sur plusieurs bâtiments

Sans qu’un seul Zeppelin voire avion n’entre en scène…

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Ils venaient de canons qui rendaient schizophrènes

De fait les Parisiens ne sachant pas comment

L’ennemi parvenait, malgré l’éloignement,

Jusqu’à la Capitale alors plutôt sereine !

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Cachés dans la forêt vers Crépy-en-Laonnois

Puis vers Beaumont-en-Beine et Fère-en-Tardenois,

Ces trois tubes géants s’usaient à chaque charge…

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Et ne purent tirer plus de quatre cents coups

En à peine cinq mois de campagne à la marge

Mais pas sur les esprits qui s’inquiétaient beaucoup !

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