Sonnet pour le Centenaire n° 0461

Préambule suite « 1914, les fiancés des Eparges »

Lecture voix seule par l’auteur : 

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Comme bien des Français, ces deux grands écrivains,

Reconnus pour leur plume avant tout poétique,

Se sentaient envahis d’élan patriotique

Pour transmettre haut et fort ce qu’ils croyaient Divin…

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La France étant, pour eux, bien plus que tous ses vins

Disent de son terroir, il fallait qu’ils s’impliquent

Pour que leurs actes joignent à jamais leur mystique

Prônant qu’en ce pays l’idéal n’est pas vain !

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Non loin d’eux, dans un champ de la terre briarde,

Un grand coquelicot remis comme cocarde

Préfigure aux amants leur terrible destin…

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Semblable à ces milliers de pauvres veuves blanches

Apprenant par le glas d’un sombre sacristain

Leur fin de fiançailles en ce bien long dimanche !

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