Sonnet pour le Centenaire n° 0475

Epilogue « 1914, les fiancés des Eparges »

Lecture voix seule par l’auteur : 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 *

La vie à Voisenon pour cet homme et Marie

Les combla tous les deux d’un étonnant bonheur

Que l’âme de Julien venant en ramoneur

Dans leurs rêves, la nuit, vidait de sa scorie…

 *

Car il portait Hélène avec galanterie

Jusqu’à Vaux-le-Vicomte et sa chambre d’honneur

Après avoir vibré à l’appel du sonneur

De leur mariage en blanc chargé de rêverie…

 *

Elle, de son côté, venait deux fois par an

Aux Eparges après guerre à l’instar des parents

Priant pour leurs défunts se trouvant-là sans tombe…

 *

Dont les visages en pierre avait été soignés

Par la main de Mina écoutant d’outre-tombe

Les mots de Louis Pergaud… et puis d’Alain-Fournier !

 *